14.12.2009
Le Gambino : j’y retournerai
Adresse : 6, rue Gomboust, Paris 1er
Je vous plante le décor de la soirée : c’est novembre, c’est temps gris et froid, c’est la place du Marché St Honoré et ses restaurants bondés où ½ heure après que le serveur vous ait dit « il y a une table qui se libère dans 10 minutes », vous faites encore la queue dans l’entrée (de préférence en plein courants d’air, l’entrée…)
Et bien, si un brin de cuisine italienne vous tente, sachez qu’il vous suffit de faire quelques mètres dans la rue Gomboust et de vous engouffrer dans la chaleureuse salle du « Gambino » pour passer un très bon dîner.
Dès l’accueil, c’est plutôt réjouissant, avec un patron haut en couleurs et des serveurs agréables et un tantinet rigolard, ça change du garçon de café déprimé.
Agréable aussi l’agencement de la salle, qui ménage suffisamment d’espace entre les tables pour que tout en participant à l’ambiance conviviale générale, on puisse profiter d’un peu d’intimité.
Côté carte, pas de surprise : des prix « standard » pour un restaurant italien parisien, avec des pizzas et des plats de pâtes entre 12 et 20 €, selon les ingrédients utilisés et le degré d’originalité.
Et côté assiette ? En 2 mots : copieux et savoureux. Alors que ma copinette tente de venir à bout de son risotto aux gambas, je m’attaque à de fantastiques tortellinis à la crème de cèpes : un régal tel que je n’en laisse pas une miette. Le tout accompagné d’un sympathique rouge sicilien, recommandé par notre serveur. Dans un souci de raisonnabilité, de je ne prends pas de dessert, à contrecœur, mais la prochaine fois je compte bien me rattraper.
Une certitude à l’issue de ce dîner : je recommande chaleureusement ce lieu et j’y retournerai sans hésiter.
15:29 Ecrit par Velvet dans "it" Food | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : restaurant, cuisine italienne, le gambino, marché st honoré, paris |
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29.07.2009
Chez Duc : resto vietnamien "royal"
CHEZ DUC : 6 passage des Panoramas, Paris IIe
Le traiteur chinois du coin de la rue, ça dépanne, mais parfois on a envie de cuisine asiatique plus subtile et moins grasse. Le Gazou et moi nous sommes donc mis en quête d'une "cantine" vietnamienne ou thailandaise, si possible plus proche de chez nous que les restaurants du XIIIe.
Nous avons trouvé notre bonheur rue du Faubourg St Honoré, chez COBA SAIGON. Un accueil remarquable, des nems à s'en pourlécher les doigts, et surtout des marmites vietnamiennes gouteuses, parfumées, épicées, en un mot délicieuses. Mais l'idylle fut de courte durée, car peu de temps après nous trouvâmes porte close, et à travers la vitre un restaurant qui semblait abandonné.
Pour notre tentative suivante, nous avons fait confiance à Restoaparis.com : le site web nous propose parmi les restaurants vietnamien référencés un petit établissement situé à deux pas de la Bourse, donc assez central, un peu cher mais très bien évalué : CHEZ DUC.
Le passage des Panoramas fait partie des galeries qui partent des Grands Boulevards. C'est déjà en soi un lieu agréable. Le restaurant en lui-même est discret, avec une décoration personnelle et des tables bien réparties dans la salle.
C'est Duc lui-même qui fait l'accueil, avec gentillesse et sourire. Sa femme Trang, tout aussi agréable, est à la compta et au service. On a vraiment aimé, c'est la troisième fois que nous y venons.
Alors côté carte, que trouve-t-on ? Des spécialités vietnamiennes et thailandaises. En entrée, on retrouve des classiques : fritures, vapeurs, soupes épicées. Pour le plat principal, misez sur la cuisine sur plaque chauffante, ou regardez du côté des brochettes. Sinon, un bon poulet à la citronnelle ou alors un bo bun, c'est toujours agréable.
Allons-y pour l'assortiment de fritures, avec nems et raviolis de crevettes fris. Tout cela arrive parfaitement croustillant en direct de la cuisine : le nems craquent en bouche, la farce est très bonne et réhaussée par les feuilles de menthe fraiche qui accompagnent l'assiette. Notez que les raviolis fris sont aussi très bons, mais d'une manière générale je trouve qu'il y a trop de crêpe par rapport à la crevette, je préfère les nems.
En plat principal nous avons choisi tous les deux un plat sur plaque chauffante : fruits de mer pour le Gazou et boeuf pour moi, accompagnés de riz thailandais (une sorte de riz cantonais, coloré par les épices, avec des morceaux d'ananas et de poulet à la place du jambon et des petits pois). Les plaques grésillent encore en arrivant sur notre table, et tout cela sent diablement bon. Première bouchée, c'est l'explosion de coriandre, de boeuf et d'épices. Un régal. Par contre, très puissant, de sorte que le reste du plat, qui n'a pas été aussi servi en épices, s'affadit par la suite (pensez à mélanger, donc).
La table d'à côté a opté pour des crêpes vietnamiennes et des brochettes parfumées, et visiblement ils n'avaient pas l'air de regretter.
Le dessert n'est pas le point fort des asiatiques, mais nous décidons tout de même d'accompagner de nougats mous notre café (offert par la maison, qui plus est)
Que vous dire de plus ? Duc et sa femme sont charmants, la cuisine est délicieuse, le restaurant bien situé... ils sont ouverts cet été, et ils ne rechignent pas à servir après 22H, à la sortie des cinés du quartier.
Le midi, il y a des menus, le soir c'est uniquement à la carte. Comptez 7-8 € pour une entrée, 13 à 18 € pour un plat, auquel il faut ajouter l'accompagnement.
07:51 Ecrit par Velvet dans "it" Food | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : restaurant, vietnamien, chez duc |
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19.07.2009
Chez Gus : l'Atelier (très) gourmand
Chez GUS : 62 rue de Prony, Paris 17
Sortie entre collègues, où aller pour boire un verre et picorer, de préférence dans le nord ouest de Paris, dans un endroit convivial où l'on puisse s'entendre parler ?
GUS l'Atelier Gourmand est une espèce de trattoria à la française : c'est le concept de la trattoria (une épicerie fine où il y a quelques tables pour déguster ses achats, mais avec des produits bien français puisqu'on y trouve essentiellement de la charcuterie, du vin et du fromage.
Et, le jeudi, ils font "nocturne" jusqu'à minuit.
Au centre trône le comptoir à charcutaille et à fromage, au fond les bouteilles de vin.
Le principe : on règle immédiatement ce que l'on achète, puis on va s'attabler à côté, perchés sur des grands tabourets de bar. La maison fournit le pain et des carafes d'eau.
On peut acheter des produits "bruts", ou bien des assiettes déjà composées (10 € la belle assiette de fromage ou de charcuterie, 15 € environ les bouteilles). Ce soir là, ils avaient une soirée privée (possibilité de privatiser une partie du lieu), donc ils n'avaient pas le temps de faire des compositions d'assiettes à la demande, mais habituellement c'est possible. Néanmoins, les assiettes étaient déjà suffisamment variées.
Nous avons opté pour un mix charcuterie-fromage-antipasti agrémenté d'un vin du sud ouest, le tout était absolument impeccable, goutu, et servi en bonne quantité.
Bien que très accaparés par la soirée privée, les 2 personnes en charge de tenir l'établissement ce soir là se sont montrés agréables, serviables et disponibles autant que possible.
Le lieu est vraiment sympathique : on est un peu comme chez soi, chacun se lève pour aller chercher ce qui lui fait envie, on partage, on sort, on rentre, on échange, on squatte différents endroits... bref, pas de contrainte, surtout qu'on a la place de circuler.
Vraiment, une bonne découverte.
12:00 Ecrit par Velvet dans "it" Food | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : chez gus, restaurant, épicerie fine, charcuterie, vin, entre amis |
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12.07.2009
Chez Sergio : un morceau d'Italie au coeur de Levallois
SERGIO : 32 rue Pierre Brossolette, Levallois-Perret (92)
Flemme de cuisiner, pas eu le temps de passer dévaliser le rayon "cuisine du monde" du Picard d'à côté, et malgré tout envie de saveurs d'ailleurs ? Dans ce cas, en général, c'est pizza, pâtes ou japonais.
Et bien, pour les pâtes et les pizzas, pourquoi pas une petite sortie à l'Italien du quartier ? Pour les habitants de Levallois, s'est ouvert l'an dernier (où il y a 2 ans ? En tout cas pas plus), un restaurant parfait pour cette petite soirée : chez SERGIO.
Soyons clair, en effet : ce n'est certainement pas le meilleur italien de la capitale et des environs, donc inutile de se déplacer de l'autre bout de Paris pour vous attabler, je pense que vous seriez déçus. Mais pour ceux qui ne sont pas trop loin, ça reste une table à considérer.
Côté déco, ça flirte avec l'ambiance "lounge", à grand renforts de lumières tamisées, mobilier foncé et moderne, murs aux tons trendy. L'espace est optimisé pour caser un maximum de tables, mais cela reste supportable en soirée car c'est rarement complet, en particulier la semaine. A l'heure du déjeuner, ça doit être une toute autre atmosphère... A noter, pour les beaux jours, la grande terrasse, pour manger à l'extérieur.
Côté cuisine, c'est inégal, en fait. Les pizzas sont vraiment excellentes, et sachez d'ailleurs que vous pouvez les commander pour les emporter. Les pâtes sont plutôt pas mal, par contre ce qui pèche c'est le risotto, pas assez cuit et sans grand intérêt en termes de saveurs.
Côté vin, on aime assez leur Bardolino rosé.
Côté accueil, disons qu'il y a le boss, qui se fait fort de saluer tous les clients, et de mémoriser ceux qui viennent relativement régulièrement, et le reste du personnel. Ils sont tous agréables, mais parfois l'efficacité laisse à désirer.
En résumé, très bien si vous avez faim de pizzas et de pastas et que vous passez dans le quartier, pour les autres vous trouverez certainement aussi bien moins loin.
20:44 Ecrit par Velvet dans "it" Food | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : restaurant, cuisine italienne, levallois-perret, sergio |
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05.07.2009
Les Batignolles : une brasserie sympathique au coeur de Poissy
Les Batignolles : 29 rue du général de Gaulle, à Poissy (78).
Si d'aventure vous cherchez un lieu sympathique dans Poissy, pour boire un verre et plus si affinité avec la carte du déjeuner ou du dîner, vous pouvez vous arrêter à la brasserie des Batignolles.
Côté déco, rien de bien original, mais c'est moderne (mobilier en bois foncé, tables carrées...) et net. S'il fait beau, la brasserie propose des tables à l'extérieur.
Côté cuisine, c'est du classique de brasserie, avec des salades composées, des pièces de boeuf ou de canard agrémentées de frites ou autre accompagnement sur demande, et des plats du jour à base de volaille et de poisson pour compléter. Simple, mais bon, et dans les prix du marché (comptez 17 € pour une formule plat + dessert ou entrée +plat).
Côté boisson, cette brasserie ne revendique aucune spécialité, mais dispose pourtant d'une carte de bières qui a laissé pantois le collègue belge qui était avec nous ce jour là, avec quelques raretés trappistes qu'on trouve très peu en dehors des frontières du royaume d'à côté. Il y en a pour tous les goûts, blonde, brune, ambrée.
Et surtout, côté accueil, une patronne adorable et diablement efficace en salle.
En résumé : de la bonne franquette, du sans chi-chi impeccable, de la cordialité. Un bon endroit peinard où se poser.
15:16 Ecrit par Velvet dans "it" Food | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : food, brasserie, café, poissy, les batignolles |
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02.06.2009
Un Daniel Craig pour mon "quatre heure"
Lécher le torse de Daniel Craig (aka le 007 le plus "hot" depuis Sean Connery - enfin, ça n'engage que moi, mais quand même, quand il sort de l'eau tout en muscles d'acier dans Casino Royale, rhhaaa... oups, je m'égare), on (je) en rêvait, les Anglais l'on fait !
La nouvelle du jour a fait l'objet d'une bombe dans les milieux féminin hétéro et masculin gay : il existe désormais une glace à l'effigie de l'acteur anglais. C'est pas subtil de symbolique, ça ? Sachez donc que James Bond est désormais disponible en 3 parfums : myrtille, grenade et cranberry, le tout pour moins de 100 calories.
Malheureusement le rêve va fondre comme un esquimau glacé au soleil (ha ha ha), car cette "Licence to chill" (c'est son petit nom - et en plus, ils ont de l'humour, ces Anglais) n'est commercialisée que de l'autre côté de la Manche, et ce jusqu'au 7 juin. Allez hop, salut chef, RTT d'urgence, direction l'Eurostar avec la glacière de mamie en guise de bagage à main !


22:39 Ecrit par Velvet dans "It" boy, "it" Food | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : glace, james bond, daniel craig |
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22.04.2009
Le J’Go : j’y retournerai pas !
Restaurant Le J'Go : 4 rue Drouot, Paris 9e
Soirée entre collègues entre deux journées de séminaire, 15 personnes à caser autour d'une table si possible au cœur de Paris, tous aimant bien boire et bien manger, mais où donc aller ?
Réservation est prise au J'Go, restaurant de cuisine du Sud-Ouest situé à Richelieu-Drouot, dont la spécialité est la rôtisserie, en particulier d'agneau.
A la réservation, on nous dit qu'on pourra s'arranger pour faire un menu / tarif de groupe, dont nous arrivons en confiance.
Sur place, la population est très « jeune cadre parisien » (certes, nous aussi), la déco pas mal, le bar archi-bruyant, mais pas grave nous sommes dans la salle à l'étage.
C'est au moment de « s'arranger » pour le menu groupe que les choses se gâtent.
Sans préambule, la serveuse nous dit que comme on est un groupe, pour faire simple on va faire des pièces rôties à se partager, on a qu'à dire un agneau et un canard, l'accompagnement c'est pommes de terre/ épinards, c'est bon on est d'accord ?
Alors non, on n'est pas forcément d'accord, et surtout on aimerait bien ne pas se faire forcer la main. S'en suit une demi-heure de négociation pour essayer d'obtenir une formule plat/dessert/vin pour un prix raisonnable (soit 35 €, le prix de la formule entrée / plat / dessert), mais visiblement le responsable présent ce soir là nous prend pour des vaches à lait, puisque sa seule proposition c'est entrée / plat / dessert / vin (avec 7 bouteilles de vin, certes on aime bien boire mais on ne va peut-être pas prendre une bouteille pour 2...) pour 45 €, et en plus la serveuse tire la tronche ce qui est toujours agréable.
De guerre lasse, nous abandonnons en faveur des pièces de rôtisserie, et là encore il faut se battre pour rajouter autre chose que de l'agneau et du canard, soit 4 malheureuses côtes de porc noir de Bigorre.
Pièces qui mettront 1 heure, je dis bien 1 heure, comme dans 60 minutes, à arriver dans nos assiettes, servies par notre toujours pas souriante serveuse.
Sur la cuisine en elle-même, les produits sont visiblement de qualité, mais enfin on ne peut pas vraiment juger autre chose sur de la viande rôtie et des pommes de terre.
Inutile de préciser que nous ne sommes pas vraiment enclins à commander des desserts ou des cafés (voir la tête de la serveuse quand un collègue lui demande si, pour les crêpes, est-on sûr que la pâte soit prête ?), et pour ceux qui se sont lancés il n'y avait pas de quoi se damner.
Au final, en divisant le tout, 34 € par personne pour une côte de porc ou un morceau d'agneau avec des patates + deux verres de vin + un café, y'a pas que le carré d'agneau qui est salé... et quand en plus c'est servi avec des grincements de dents, c'est encore plus énervant.
12:20 Ecrit par Velvet dans "it" Food | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : restaurant, cuisine sud ouest, rôtisserie, j'go |
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23.02.2009
pour dîner : La Villa Punjab
La sortie World Food de la semaine dernière a eu lieu à la Villa Punjab, sise rue Léon Jost dans le 17e arrondissement (juste à côté du Métro Courcelles).
Cette rue résidentielle nichée entre la rue de et le boulevard de Courcelles abrite d'ailleurs quelques petits restaurants aux abords sympathiques, qu'on peut vite trier en fonction de leur nombre de clients : il y a manifestement les tables des habitués du coin (au choix : jeune consultant, vieux bourgeois), et les autres, désespérément vides.
Et bien, notre villa Punjab et sa 20-30aine de couverts (grand maximum) fait visiblement partie du cercle des habitués.
A l'intérieur, une déco kitch comme il se doit mais cosy, un environnement qui respire la propreté, un serveur extrêmement discret et prévenant, et un patron vigilant (même la bougie qui décore la table n'a pas intérêt à s'éteindre pendant le service) mais pas encombrant.
Côté carte, je ne suis pas une grande spécialiste de la cuisine indienne, mais il me semble qu'il y a du choix.
Je saluerai d'abord la croustillance des samosas, et ajoute que bien que remplies de pois et de pommes de terre elles n'étaient pas du tout étouffantes. J'ai trouvé les nans très bons, et on sentait qu'ils venaient d'être faits.
Côté plat, nous avons pris un curry d'agneau au lait de coco, amandes et noix de cajou, et un curry de poulet aux épices et à la coriandre. Vraiment très très bons : sauces onctueuses et parfumées, agneau un peu cuit mais poulet impeccable. Attention le curry/coco/noix est traître : sur la fin il devient un peu écoeurant.
Les desserts indiens, je n'en raffole pas, mais si vous aimez la pistache il faut absolument goûter le "Goulfi", une sorte de gâteau glacé très frais, qui conclut très agréablement ce repas.
Côté prix, c'est raisonnable : comptez 5-6 € une entrée, 12 € un plat (+ 2 € pour le riz safrané), et encore 5-6 € pour le dessert.
Une adresse qui ne mérite peut-être pas qu'on traverse Paris pour elle, mais si vous êtes de passage dans le 17e alors n'hésitez pas.
22:30 Ecrit par Velvet dans "it" Food | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : resto, cuisine indienne, dîner |
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10.02.2009
A éviter : KOH LANTA
(Désolée, je ne peux pas m'empêcher de publier cette note tellement je suis encore sous le choc)
Je suis assez fan de Koh Lanta, j'adore les défis sportifs et les gens qui cherchent le dépassement de soi, mais y'a des limites !
Alors déjà, même quand on se nourrit uniquement de 3 grains de riz et 2 racines par jour, la traditionnelle dégustation de vers était un moment particulièrement sadique de l'émission envers les candidats. Mais là, ce soir, le concours de gobage de TARENTULES, même grillées (oh ben merci la Prod, hein, y'aurait pas un peu de sauce barbecue pour les accompagner ?) beuaaaark !
21:30 Ecrit par Velvet dans "it" Food, "it" Tranches de vie | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : fooding, koh lanta, ma vie |
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09.02.2009
A éviter : le Publicis Drugstore
La critique gastronomique de la semaine prend vraiment tout son premier sens : je suis allée dîner mercredi dernier au PUBLICIS DRUGSTORE, sur les Champs Elysées, et c'est endroit est absolument A EVITER.
Pourtant, j'ai toujours été curieuse de tester cet endroit, dont la grande véranda m'attirait, alors j'y allais avec les meilleures intentions du monde.
La table où l'on nous place est plutôt bien située : dans la fameuse "bulle", justement, et dans le coin "dîner" aménagé suffisamment loin du bar pour que l'ambiance soit moins bruyante et plus propice aux conversations par dessus l'assiette. Mais nous n'étions même pas encore assises que la serveuse nous a sauté dessus pour savoir si nous désirions des apéritifs. On sait bien que c'est là-dessus que se font les marges, mais je suggérerais une approche un peu moins agressive.
Nous nous décidons pour des cocktails de fruits en apéritif, et des Clubs Sandwish. Ca me fait donc un excellent point de comparaison avec le bar de l'hôtel Scribe, sur lequel vous pouvez retrouver mon avis dans cette même rubrique. D'autant que les prix sont sensiblement identiques...
Mon cocktail, supposé être à base de banane, mangue et ananas, s'avère être en fait un vulgaire mélange de nectar d'ananas et d'un jus de fruit tropical quelconque acheté probablement à 50 centimes d'euro les 2 litres chez Métro, archi sucré, archi liquide et sans aucune texture. A 8 € le cocktail, ils ont déjà gagné leur soirée.
Passons au Club Sandwish. Il nous est servi très rapidement, ce qui le rend éminemment suspect. Premier contact : le sandwish est toasté... mais froid. Hum, hum, ça fait donc un moment qu'il attend d'être servi. Deuxième réaction, au goût : c'est un minable sandwish industriel du genre "Daunat", imibibé de la même mayonnaise, comme on en trouve sur les aires d'autoroute. Alors déjà qu'à la station service je les trouve cher, imaginez à 21 € le plat... Et nous ne nous attarderons pas sur les frites en carton qui l'accompagne.
Inutile de préciser qu'une fois notre plat terminé, nous demandons illico l'addition, déterminées à sauver notre soirée par un dessert dans un autre lieu.
Le serveur qui nous demande si cela a été a quand même l'air étonné que je lui réponde que non, il n'y avait franchement pas de quoi s'enthousiasmer... Mais ce n'est pas pour autant qu'il nous a proposé quelque chose (même pas un café) pour se rattraper. Voilà qui est clair, au Publicis Drugstore le client est une vache à lait.
13:01 Ecrit par Velvet dans "it" Food | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : publicis drugstore, critique |
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